Cuisine et gourmandises de France et d’ailleurs
Après les petites crèmes au citron inratables, voici la version aux framboises, reprise de Carole, dans son blog Alter Gusto, mais je préfère les framboises (à vous de choisir).
Sans cuisson et faites à toute vitesse, vous en serez baba, tant ces petites crèmes sont gourmandes.
Voici une alliance peu commune, mais très réussie : le porc est mariné dans des ingrédients plutôt asiatiques (gingembre, sauce soja, citron vert…) et les pommes de terre sont d'inspiration portugaise (“batatas a murro” = “pommes de terre tapées”).
Pastis ? Mais oui, mais il ne laisse qu'un léger parfum anisé, rien de plus.
Ce dessert vient des recettes de Pierre Gagnaire, “Les Copains d'abord”.
Les natures bien accrochées vous soutiendront qu'il faut couper en deux le homard vivant ! Les âmes plus sensibles l'ébouillantent au préalable, surtout que, pour Olivier Roellinger, un chef connaisseur tout de même, les ébouillanter permet au sang de.
Une telle association peut sembler surprenante, mais détrompez-vous, le résultat est absolument fabuleux ! Sans sucre ou presque, la rhubarbe est acidulée et se marie très bien à une viande blanche.
Pierre Gagnaire régale ses “Copains d'abord” avec ce velouté aux ingrédients plutôt rustiques, mais franchement riches (disons carrément gras !) et revigorant.
Ce saumon est issu d'une très libre interprétation du saumon confit au malt d'orge, concombre et carottes au Campari®, de Pierre Gagnaire (“Les Copains d'abord”).
Une dorade au four, voilà le plat de vacances par excellence : tout passe au four et, nous, on passe à table ! Vous y joignez évidemment légumes et aromates d'été et vous y êtes : tomates, olives noires, fenouil, citron confit, laurier, thym et romarin,.
À partir d'aubergines, d'oignons rouges et de tomates, je me suis lancée dans un petit plat façon Ottolenghi.
Ce gros palet est aussi addictif que les palets habituels, peut-être davantage, avec un léger moelleux au coeur.
Cette recette de Pierre Gagnaire, dans “La Copains d'abord”, préconise des filets de merlan.
La crème diplomate, parmi les “basiques” de la pâtisserie traditionnelle, entre dans la composition de toutes sortes de pâtisseries, comme le millefeuille, le fraisier, la tarte tropézienne, etc.
Cet œuf basquaise reste ancré dans ma mémoire : je le dévorais régulièrement avec gourmandise au comptoir d'un célèbre traiteur parisien pour mon déjeuner.
Plutôt que d'ouvrir un bocal de sauce tomate, j'ai préféré accommoder mes pâtes avec un accompagnement maison, comme ces deux deux aubergines et cette tomate qui n'attendaient que ça.
Toujours partisane du moindre effort, j'ai adopté la ratatouille cuite au four.
Les escalopes panées, c'est toujours comme un goût d'enfance, non ? Avec cette chapelure aux graines signée Yotam Ottolenghi (“Simple”, Hachette Pratique), vous allez très vite l'adopter.