Faire bonne chère, pour pas cher et sans chair... animale. Recettes faciles, avec des produits de saison.
La littérature culinaire est très rigolote : quand on s’intéresse aux recettes printanières, on y trouve des petits pois, des artichauds, des asperges, des concombres, et même des poivrons, des tomates, des aubergines ou des courgettes.
En revenant des Vosges, dans une triste et moche aire d’autoroute (pléonasme…), nous avons déniché un petit bouquin « Retour à la terre ! Je redécouvre les légumes racines », avec plein de recettes à base de pommes de terre, carottes, panais, topinambours,.
Qu’il est joli ce potiron Bleu de Hongrie, avec sa couleur oscillant entre le gris et le bleu, à l’image du ciel de ce matin de Pâques (« Clair comme un matin de Pâques » disait ma Grand-Tante… Tu paaaaarles !!).
Cette recette provient encore du magazine « « Best of gourmand, recettes sans viande » et que l’on peut trouver en cliquant sur ce lien.
Cette salade me ramène directement en enfance, quand notre copine « Tata Cloclo » nous en préparait les soirs d’hiver.
Je n’étais pas trop sûre de l’accord de goût entre les tomates séchées, les figues et la féta.
J’avais déjà vu par ci par là des recettes de frittatas… bof, une espèce d’omelette améliorée, pas de quoi saliver avec ce plat italien.
Par ces très beaux jours d’avril, faut pas être bien nette pour cuisiner les légumes de la saison dernière.
J’ai ici poussé le « fait maison » à son paroxysme, m’y prenant la veille, passant des heures en cuisine, consultant pas moins de quatre bouquins… juste pour de la junk food améliorée ! Heureusement, nous nous sommes régalés et j’ai pu congeler des steaks.
Encore du poireau, encore associé à de la moutarde à l’ancienne… Les deux forment un bon mélange dans la quiche.
Encore un bon plat bien roboratif d’hiver… Une bonne partie de la recette provient du site Végébon.
Après avoir écouté l’émission « On va déguster* » consacrée à « La leçon du Risotto », je me suis retrouvée fort déconfite… mes risotti sont probablement tous ratés ! Même si j’utilise le bon riz (riz rond italien, bio), que je débute à peu près correctement.
A la base, le bœuf Stoganoff est un plat russe, souvent adapté en version végétarienne avec des champignons.
Un plat assez facile et rapide à faire, mais qui peut heurter la sensibilité des palais délicats, avec l’acidité du citron et la force du piment.
La cuisson pilaf du riz est bien moins contraignante que la cuisson du risotto.
Tandis que certaines personnes, manquant cruellement de fantaisie, profitent des beaux jours du mois de mai pour faire des barbecues, moi, je fais du gratin aux poireaux… Je n’étais pas peu fière de mon invention : la béchamel au fromage de chèvre, sauf.
Cela fait quelques années que pousse l’ail des ours dans mon jardin (sous le noyer, arbre réputé pour empêcher les plantes de se développer…).
J’ai repéré cette recette dans le joli blog « Mes inspirations culinaires » (où son auteure, Samar, propose une recette par jour !!).
Ce plat est librement inspiré… d’une recette du site « Mes inspirations culinaires » (ce qui est logique).
J’ai trouvé cette recette sur le site « Menu végétarien », et je n’ai pas changé grand-chose (par exemple, du curry parce que je n’ai pas de feuilles de curry, même si le goût est apparemment très différent) .